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Histoire de la commune

Issue de la période gallo-romaine, la commune de Saint-Jean-Le-Vieux révèle des empreintes d’occupations néolithiques (St-Jean-le-Vieux tient son nom de son église paroissiale dédiée à Saint Jean-Baptiste).

Son nom était à l’origine : Saint-Jean-le-Vieu (sans X), c’est à dire « le village (vicus) de Saint-Jean ». Forte d’un patrimoine important (maisons bourgeoises, chapelle d’Hauterive, anciens moulins et fours banaux, la commune abrite le célèbre château de Varey et le château de Champollon, arrière-fief de la seigneurie de Varey.

L’église actuelle, qui fut souvent restaurée, a été édifiée au début du xvème siècle (1420-1430). Le quartier de la gare où se situe le Clos de l’Oiselon ( en face) témoigne de la mise en service d’une ancienne ligne à voie métrique mise en service le 18/8/1897. Elle reliait Pont d’Ain à Jujurieux en passant par Hauterive et St Jean. Elle desservait l’usine de soirie Bonnet à Jujurieux par des trains ouvriers et de marchandises. Elle a aujourd’hui disparue.

La commune est traversée par deux cours d’eau : l’Oiselon sur 8 km, le Riez qui constitue une des limites de St Jean et plusieurs canaux d’irrigation ou biefs d’anciens moulins.

Hauterive est un hameau de la commune de Saint-Jean-Le-Vieux. Ce hameau, traversé par l’Oiselon et riche de son patrimoine, est mentionné dès 1268. La Chapelle Saint-Hubert daterait du XIIème siècle. Dans cette chapelle se trouve un lourd bénitier de pierre datant de 1588.

Le Château de la Tour apparaît sous le nom de la « Biguerne » sur la carte de CASSINI en 1766 mais est beaucoup plus ancien. Il appartient actuellement à la famille ALBAN- VISTEL. Rappelons que le colonel ALBAN-VISTEL fut, pendant la dernière guerre, responsable régional des maquis de l’Ain, puis président du Comité de la Libération de Lyon et Commandant militaire de la région.

On ne peut pas passer à Hauterive sans évoquer Antoine Jean DUCLAUX, peintre paysagiste, dessinateur et graveur, qui séjourna plusieurs années dans ce hameau vers 1820, dans une maison appelée « la rustiquette » (non située). Cet artiste, né à Lyon le 16 Juillet 1783, mort le 21 Mars 1868, était amoureux du Bugey. Il a dessiné et peint de nombreux sites de notre commune. Citons entre autres : « les ruines du château de Varey », « Saint-Jean-Le-Vieux », « l’Oiselon à Hauterive », « attelage avec en arrière plan, le château de Champollon».

Varey est un hameau de la commune de Saint-Jean-le-Vieux, situé à l’Est du bourg. Il se découpe en plusieurs quartiers : Le Four-à-Chaux, La Fontaine, Varey le haut, Le Roy. On trouve le nom de Varey dans des documents à partir de 1150, époque où la seigneurie appartenait aux sires de Coligny.

Le château a pris une part importante dans l’histoire du Bugey. Il fut un point stratégique durant les guerres delphino-savoyardes qui firent rage dans la région. La forteresse, une des plus impressionnantes du Bugey, pouvait surveiller la route importante de Lyon à Genève. L’existence du château est attestée depuis 1150 mais il est probable qu’au moins une tour de guet existait antérieurement.
Varey est aussi l’histoire d’une célèbre bataille entre les puissances féodales et a joué un rôle important au cœur d’une véritable guerre de cent ans que se sont livrés les comtés de Savoie, de Genève, du Dauphiné et plusieurs petites principautés (Thoire-Villars, Beaujeu, Valentinois, Faucighy…).

Ces petits états, voisins des trois grands comtés, se sont constitués en se détachant progressivement de l’Empire Germanique dont l’autorité s’affaiblissait. Une des plus grande bataille de notre région se déroula au mois d’août 1325. Les causes de cette bataille – et de cette guerre continuelle entre les deux états – résident surtout dans le fait que les limites de leurs possessions étaient incertaines par suite de l’imbrication des fiefs appartenant à l’une et à l’autre maison. Le comte EDOUARD vint donc mettre le siège devant Varey le 7 août 1325. Le châtelain était Hugues de GENEVE, allié au Dauphin. La bataille fut acharnée et très sanglante. On dit que les eaux de l’Oiselon étaient rouges du sang des combattants. La victoire resta au Dauphin.

En 1794, le château fut démoli sur l’ordre du représentant de la Convention, ALBITTE. Il resta à l’état de ruines jusqu’en 1858. Sa reconstruction fut alors décidée par son propriétaire, le baron Barthélemy Noé DERVIEU de VAREY et réalisée sur les plans de l’architecte lyonnais Claude Louis FLECHET.

En 1914, le château abrita un Foyer du Soldat pour les grands blessés de guerre. Dès le début il accueille des enfants orphelins nécessitant des soins et se transforme en aérium en 1927. Depuis 1967, c’est un Centre de Réinsertion pédagogique pour enfants.

En 1983, façades et toitures ont été inscrites à l’inventaire des monuments historiques.

 

Bon à savoir

Le Clos de l’Oiselon est situé en coeur de village où se situent dans un rayon de 200 m : la mairie, un tabac-presse-poste, une supérette Proxy ouverte 7/7 toute l’année de 7h à 20 h, le boucher, les deux boulangers, les deux coiffeurs, une fleuriste, un médecin. Deux pharmacies à moins de 2 km et un centre commercial autour d’un hypermarché à 6 km à Ambérieu-en-Bugey ainsi que tous les autres services .
Vous trouverez toutes les informations pratiques sur le site internet de la marie de Saint Jean Le Vieux

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